Les deux attitudes principales que nous pouvons adopter dans la gestion des conflits conjugaux

Les deux attitudes principales que nous pouvons adopter dans la gestion des conflits conjugaux

Écoutez cet article

Deux hommes sont arrêtés pour un crime. Une fois dans leur cellule respective, ils doivent décider s’ils vont confesser le forfait ou se taire. Ils ont différentes options :

Si l’un des deux confesses, et l’autre non, celui qui confesse sortira de prison alors que son ami y restera pour vingt ans. Si les deux confessent, les deux recevront une peine de cinq ans d’emprisonnement. Si aucun des deux ne confesse, ils passeront tous deux une année en prison.

Quel est alors le dilemme ?

Rappelons-nous qu’ils ne peuvent se communiquer. Cela signifie que, en plus de ne pouvoir se mettre d’accord, aucun des deux ne peut savoir quelle est la décision de l’autre. Quel est alors le dilemme ? Essentiellement, le dilemme est de coopérer ou d’entrer en compétition. Coopérer signifie ici que les deux se taisent, car c’est l’unique option qui leur vaudra une année de prison.

Il ressort de cette illustration que la meilleure option pour les deux est de coopérer, et non de faire de la compétition. L’attitude de coopération, et non celle de la concurrence, est aussi celle qui fonctionne le mieux dans le mariage au moment d’affronter les petits comme les grands conflits. Il en est ainsi parce que la coopération est l’attitude propre des époux qui se considèrent comme membres de la même équipe : ou bien les deux gagnent ou les deux perdent. Ils ne conçoivent pas l’idée que l’un soit gagnant et l’autre perdant.

Bon à savoir Santé